Fin octobre, nous sommes revenus de Savoie avec un petit quelque chose tout orange mais réclamant un peu d’attention. Un petit tour chez le réparateur, quelques modifications par le cher et tendre et voilà, aujourd’hui il est prêt!

En fait, il y a quelques semaines le cher et tendre avait trouvé un vélo abandonné dans l’atelier de ses grands parents: celui de sa grand-mère qui maintenant ne peut plus trop monter en selle. Yeux doux et supplications eurent pour réponse un accord. Et nous voilà donc rentrant chez nous avec un vélo orange en plutôt bon état pour moi!
Pour la petite histoire, à Lyon où j’ai passé quelques années d’études, je prenais régulièrement le vélov’. Autant vous dire qu’en arrivant à Aix, ça a été un des grands changements d’habitudes liés aux déménagements. Bien sûr, il y a du vélopartage ici aussi, mais le maillage des stations est bien plus lâche. Ajoutons à cela un relief plus marqué et une demoiselle pas très sportive (loin de là même) et vous comprendrez que pendant plus d’un an je ne suis guère montée sur un vélo… Hum.
On a passé tout l’après-midi à le mitrailler sous l’oeil interloqué de nos voisins, huhu
Aujourd’hui, il est comme neuf. Il ne lui manque plus qu’un bon antivol et un panier pour servir de destrier sans peur ni reproche malgré son âge vénérable! Ah mais je vous ai pas dit: il est de 1974, le p’tit vélo… il les fait pas, hein?
Et moi, va falloir que je remonte en selle: y a du boulot!
En attendant cet exploit, Happy Sunday Evening et bonne semaine à tous!
Ces dernières semaines, j’ai délaissé un tantinet le tricot pour vider ma PAL (Pile A Lire) qui était jusque là bien négligée. Du coup j’ai pas mal de retard dans mes critiques de bouquins ici (en plus, j’en avais déjà un paquet à commenter – ahem). La guerre aux critiques est donc déclarée: préparez-vous à une attaque en règle… Mais comme toutes les attaques, les assauts seront nombreux, mais brefs!

Le premier bouquin que je vous balance en travers de la tronche, vous venez d’en voir la couverture. C’est Variété Andromède, un roman assez spécial de Michael Crichton.
L’histoire, la voici: dans les années 60, un satellite est tombé dans le désert de l’Arizona, près de la petite bourgade de Piedmont qui héberge 48 âmes. Une équipe scientifique chargée de la gestion des satellites vient le récupérer discrètement. Elle meurt d’un mal inconnu, comme tous les habitants du village. Tous? Non, il y a deux survivants: un vieil homme et un bébé de deux mois. Quatre savants blottis dans un bunker vont tenter de trouver quel organisme ou bactérieuse extraterrestre est à l’origine de ce drame. Ils n’ont que peu de temps, cette « variété Andromède » pourrait décimer la planète…
Sirtin me conseillait ce bouquin et je lui ai obéi docilement. Ce que je retire de cette lecture, c’est qu’il est fan de science-fiction (mais je le savais déjà et vous aussi avec son dernier article sur Saturne), de science (logique pour un scientifique) et de thriller (ça j’aime bien aussi).
Mais y a pas que ça! C’était un roman assez original dans le sens où les extra-terrestres ne sont pas des p’tits mecs en combi verte, mais des micro-organismes quasi imperceptibles. L’intrigue se développe doucement mais sûrement, finissant pas vous prendre aux tripes, même si on se doute plus ou moins de la fin. Un des tours de force de Mike Crichton, c’est de nous faire vraiment croire à l’histoire (je me suis même demandé de quel fait divers il s’était inspiré, si on pouvait trouver des brochures sur l’affaire) tant par son style que par l’intégration d’éléments technologiques existants dont il donne quelques exemples graphiques. Par exemple, on peut lire des communications par ordinateur tel que ça se faisait à l’époque, on peut aussi avoir des explications scientifiques à l’aide de graphes (auxquels je ne comprenais rien mais qui se tiennent d’après Sirtin).
J’ai aimé, mais pas adoré, et je crois que c’est en partie à cause des analyses scientifiques qui complètent l’atmosphère du livre mais le rendent également abscons par endroits… Pour moi, ça a donc été une découverte sympa et plutôt farfelue (j’aime bien le robot médecin), mais pas inoubliable. Peut-être que pour vous, ce sera différent?
Fans du 19e siècle ou plus précisément de l’époque victorienne avec ses règles tordues, ses langues de pute (mais raffinées), ses costumes avec plein de froufrous et de colifichets? Réjouissez-vous, je viens de tomber sur un jeu canadien sympa qui vous permettra de voir si vous vous seriez fondu dans le décor…
Cliquez sur l’image pour y aller!
Gentlemen, vous pourrez faire un tour au club, manger chez des amis, séduire dans la salle de bal ou voyager en train ; Ladies, organisez une réception chez vous, faites un tour dans le parc, dansez un quadrille dans la salle de bal ou partez en train jusqu’aux chutes du Niagara. Mais surtout, hésitez pas à répondre n’importe quoi, ça fait des animations plutôt marrantes!
Il y a aussi une version années 20, mais j’ai l’impression qu’il y a un bug car je n’ai pas pu terminer ce jeu-là et donc je sais pas si j’aurai pu vivre dans les années folles… Snif.
Nous vivons dans un monde désabusé. De nos jours, ni stupeur ni tremblements: les chats restent noirs, roux, gris, blancs ; on passe toujours à côté ou sous les échelles sans conséquence notable ; les trèfles n’ont pas de vertus particulières, qu’ils soient à trois, quatre ou cinq feuilles.
Rien de spécial en somme pour ce vendredi 13 si ce n’est… Si ce n’est le tricotreize, ce doux gri-gri mensuel, qui revient avec joie!

Ce mois-ci, les accessoires étaient invoqués. Dans ma petite cervelle s’est immédiatement imposé un de mes premiers coups de coeur du temps où je découvrais la sphère tricoblogueuse: le bonnet Selbu Modern (vu sur Ravelry)! Et avec lui, les mitaines Endpaper Mitts (aussi sur Ravelry), mais légèrement modifiées, héhé.
Et voui, deux accessoires au lieu d’un! Mais je n’ai pas eu le temps de terminer les mitaines, même pas la première, bouhouh. J’espère pouvoir vous les montrer bientôt (et aussi avoir moins froid aux mimines)… En attendant, un ptit album, ça vous dit?
D’ailleurs, vous avez peut-être remarqué que je vous ai pas sorti beaucoup de tricots ces temps-ci. Une raison à cela: ma fichue carte mémoire d’appareil photo s’était fendue en deux (!) et du coup photos perdues et vues impossibles à prendre, grrr. Bref, les cartes SDHC c’est peut-être plus rapide, mais j’ai que des galères avec! Là ça y est c’est réglé. Je me suis donc défoulée tout l’aprèm à mitrailler tant que la lumière le permettait et j’ai en plus trouvé le mode rafale bien caché sur mon appareil, héhé…











