Dimanche 21 mars 2010

Depuis une semaine Sirtin travaille. Et des fois il rentre tard. Du coup, j’ai profité d’une de ces soirées sans lui pour aller voir un film qui me tentait bien, moi, mais pas lui… Il s’agissait d’Une éducation, par Lone Scherfing (que je connaissais pas, je crois).

L’histoire? Au début des années 60, une brillante jeune fille anglaise de 16 ans qui s’ennuie ferme dans son lycée privé où elle étudie jusqu’à plus soif pour entrer à Oxford comme le souhaite son père. Faut dire que son père c’est pas un marrant, il ne pense qu’au travail et ne connait pas le mot détente… Il n’y a semble-t-il pas d’alternative possible. Jusqu’au jour où elle rencontre par hasard un homme plus mûr qu’elle. Ca pourrait être sordide, dérangeant, mais David est charmant, plein d’humour et de prévenance tout en étant un peu arnaqueur (ou arnacoeur?). Il conquiert petit à petit son monde et révèle au passage l’hypocrisie et les frustrations des uns et des autres, surtout des parents de la jeune Jenny.
La suite, on la devinait déjà: elle découvre la vie, la joie, et les fastes ; elle aime pour la première fois ; elle ne s’ennuie plus et découvre qu’il n’y a pas que le travail et les diplômes dans la vie ; elle remet en jeu son avenir brillant mais terne à cette époque qui ne connaît pas encore les Beatles et la libération sexuelle. En somme, Jenny devient une femme. Pour le reste, je n’en dirai rien! A vous de voir ce film pour juger de sa qualité…

Perso, comme vous pouvez vous en douter, j’ai beaucoup aimé cette histoire scénarisée par le romancier Nick Hornby et adaptée d’un récit autobiographique de la journaliste Lynn Barber1 . Forcément, un film qui parle de la vie et du temps qui passe à une époque antérieure à la nôtre, j’aime! Pas de vulgaire, pas de blagues faciles, de l’humour, de la délicatesse, de l’impertinence également, j’aime!
Et je n’étais pas la seule, la salle était bien remplie mais, curieusement, de femmes uniquement… Quid des hommes?

Oh, et bonus pour les Janeites: Je l’avoue, c’est aussi l’actrice principale qui m’a attirée vers ce film. J’avais déjà vu Carey Mulligan dans l’adaptation ITV de Northanger Abbey (dont faudrait vraiment que je parle un de ces jours) et j’avais apprécié son jeu. Mais quelle ne fut pas ma surprise de voir deux autres actrices tirées des adaptations télé de Jane Austen! On a donc au menu une brève apparition de Sally Hawkins qui jouait Anne dans la dernière adaptation de Persuasion ; et une Olivia Williams presque méconnaissable, par rapport à ses rôles dans Miss Austen’s regrets (Jane Austen) et dans l’adaptation ITV d’Emma (Jane Fairfax). Le monde est petit…

  1. apparemment, c’est même une des plumes les plus célèbres du journal britannique l’Observer

Lundi 15 février 2010

Il y a deux ou trois semaines déjà, je suis allée au cinéma toute seule. C’est pas souvent, mais là le film me faisait bien envie. Je n’en voyais que de belles photos, d’élogieux commentaires. Et puis quand ça parle d’un poète, de l’Angleterre et du XIXème siècle, je ne réponds plus de moi! Que voulez-vous, je suis fleur bleue et obsessionnelle.

C’est l’histoire d’une jeune fille amoureuse de couture…

Vous l’avez peut-être deviné à présent, je parle de Bright Star, réalisé par Jane Campion. J’ai pas été déçue par ce que j’ai vu!
Le personnage principal, ce n’est pas le poète maudit, Keats, mais une jeune fille de 18 ans, Fanny Brawne. Elle est folle de couture: elle fait de beaux trucs quoique pour la plupart importables à mon avis. Elle a un petit frère et une petite soeur (dont j’aime bien les mèches folles). Sa mère les élève seule dans la campagne anglaise. Son voisin, écrivain à grande gueule, l’insupporte. Elle a une vie bien paisible en somme. Jusqu’au jour où…

…et d’un poète maudit allongé sur un arbre
Et de leur amour plus bleu que le ciel autour

Jusqu’au jour où Keats se pointe avec son frère malade. A partir de là naît un amour d’abord réservé et digne avant de déborder et de contrevenir aux règles de la bienséance. C’est gnangnan quand on le dit, et on s’attend à quelque chose de très guimauve, mais Jane Campion filme tout cela avec délicatesse et retenue. Il y a de l’humour, de la tristesse, de la maladie, du printemps, de la mort, de l’hiver, et de la vie dans tout ça. Bien sûr, la plupart du temps, on ne voit qu’eux et leurs transports amoureux, mais c’est plus attendrissant qu’écoeurant.

Une petite photo de famille, pour changer?…

Pour parachever le tout, un très beau site a été créé pour accompagner le film. Il n’est pas très clair, pas très intuitif, mais c’est justement cela qui fait son succès: on se balade d’une image à une autre, d’une Valentine letter à une autre. Un plaisir pour les yeux…
…Et les citations de certains poèmes de Keats, parsemés ici et là dans le film, nous permettent de le découvrir, lui et sa mélodie. Si en sortant du film vous avez (eu?) envie de lire quelques poèmes de lui, c’est normal! C’était un véritable plaisir mélancolique des mots. D’ailleurs, saurez-vous retrouver de quel poème vient le titre de cet article?…

Jeudi 28 janvier 2010

Vous avez pas trouvé la réponse au titre? C’est celle de l’imagination, voyons! En tout cas, c’est ce que tente de prouver une petite série bien sympa en noir et blanc. Peu d’effets spéciaux, pas de débauche d’actions, juste des acteurs aux prises avec l’imagination qui les rend fous, malheureux ou au contraire bienheureux. Tout ce qu’il faut, c’est garder l’esprit ouvert et une âme d’enfant.

Le cher et tendre se rappelait d’une spirale et de certaines scènes qui le réjouissaient. Quand il vit la compilation des épisodes d’origine, rien ne pouvait plus l’arrêter: il devait la faire sienne! Et dans la foulée, il m’a fait découvrir (bien malgré moi?) la série… Et j’adore! Quand on a une demi-heure devant nous, on s’installe devant l’écran pour 25minutes d’imaginaire. Là on a fini la première saison, entamé la seconde et il en reste encore deux autres, héhé.

Au début de chaque épisode, et ce depuis le 2 octobre 1959, la voix de Rod Serling (le scénariste de la série) le rappelle:

« Il existe une dimension au-delà de ce qui est connu de l’Homme ; c’est une Dimension aussi vaste que l’Univers et aussi éternelle que l’Infini : elle est à la croisée de l’ombre et de la lumière, de la science et de la superstition, elle est le point de rencontre des ténèbres crées par les peurs ancestrales de l’Homme et de la lumière de son savoir, c’est la dimension de l’imagination, un domaine que nous avons baptisé… The Twilight Zone! »

Oui, vous avez bien lu, cette série a 50 balais maintenant. Si certains épisodes ont mal vieilli, l’ensemble est réjouissant! Et pour cela, je salue Rod Serling qui a voulu faire une série intelligente, s’adressant à des gens qui regardent la télé comme on lit un livre… Il a réussi son pari, même s’il en a chié pour y arriver!

Autant vous prévenir tout de suite. Si jamais je disparais ou que je suis trop longtemps absente sur ce blog, ne vous inquiétez pas: je suis dans la Quatrième Dimension.

Samedi 25 juillet 2009

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Autant je n’ai pas vraiment apprécié la série BBC de Sense & Sensibility (et le début de Lost in Austen non plus, mais ça j’en parlerai plus tard), autant j’ai adoré Miss Austen Regrets!
C’est un biopic, c’est-à-dire un film sur la vie de Jane Austen avec quelques « libertés » scénaristiques : faut pas s’attendre à la fidélité historique, c’est pas un documentaire et on sait si peu de choses de Jane Austen…

Miss Austen Regrets nous raconte la fin de sa vie, quand elle a une quarantaine d’années.1 Elle vit avec sa mère et sa soeur, mais visite de temps à autre ses frères. On la voit en train de conseiller sa nièce, Fanny Knight, en matière de mariage comme, grâce à ses livres, elle est considérée comme experte en la matière. Mais sous des airs désinvoltes et assurés, Jane Austen est bien amère et se demande souvent si elle a bien fait de refuser la demande en mariage d’un monsieur qui l’avait draguée quand elle avait 20 balais… A ces regrets s’ajoutent les tourments de la pauvreté, les difficultés à être publiée et la quête perpétuelle de l’homme de sa vie.

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Ce film est tout simplement jouissif ! On retrouve l’humour d’Austen fidèlement respecté dans une étude historique assez juste (qu’est-ce que j’adore leurs fringues! -pardon, c’est la fille qui parle, pas la fan d’Austen-). De beaux cadrages, des scènes amusantes (comme quand Fanny fait pipi dans la forêt) et de bons mots agrémentent le tout. Ces hommes et ces femmes parlent d’amour, de mariage, d’hommes et d’avenir avec joie et gravité, sans tomber dans le midinette (ouf !). Par contre, la fin, qu’est-ce que c’est triste, bouaaaaaah ! Mais il fallait s’y attendre, dans un film qui parle de la fin de sa vie…

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Olivia Williams2 est tout simplement superbe et très crédible dans la peau de Jane Austen mûre. Et, rétrospectivement, je dirai qu’elle la personnifie mieux qu’Anne Hathaway dans Becoming Jane qui relate les premières amours de Jane Austen à l’âge de 20 ans.3 Là, Olivia Williams est toute en amertume, toute en retenue mais aussi pleine de joie de vivre et de rébellion, réservée mais aussi grande gueule… Vraiment la Jane Austen que j’imagine. Bien joué, poulette! (oups)
J’adore aussi l’actrice qui joue Fanny Knight, Imogen Poots : elle a un grand nez et une grande bouche, mais elle sait être beeeeelle « malgré » ces imperfections qui auraient été insurmontables pour les obsédés de l’esthétique et de la plastique parfaite! Elle est jeune, insouciante mais inquiète, pleine d’espoir et d’admiration pour sa tante, bref vraiment attachante.
Dites les filles, j’peux vous rejoindre ? Le XXIème siècle, c’est vraiment pas mon époque!

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Jeremy Lovering, Miss Austen Regrets, inspiré de la vie de Jane Austen
Avec Olivia Williams (Jane Austen) et Imogen Poots (Fanny Austen-Knight)
Tourné en 2008 pour la BBC

  1. Oui, c’est trop jeune pour mourir, mais à l’époque, c’était malheureusement assez commun.. De plus, on pense qu’elle avait une maladie dégénérative, sans pouvoir le confirmer
  2. on la retrouve aussi dans une adaptation d’Emma, m’a-t-on dit
  3. Mais j’en reparlerai plus tard dans l’été, pas d’souci

Jeudi 9 juillet 2009

Ca fait un bail depuis la dernière critique pour le Challenge JA, aïe (le dernier, sur le Jane Austen Book Club, a été publié en mai…). Allez, je rattrape mon retard en matière de critiques en me penchant un peu sur tout ce que j’ai vu ces deux derniers mois, hop!

Je vais donc causer de « Raison et Sentiment » version série BBC, mais je vous préviens, je vais faire souvent des références au film d’Ang Lee avec Hugh Grant et Kate Winslet, même si je n’en ai pas encore fait la critique (je vous mettrai le lien dès que je l’ai pondue). C’est juste que je connais ce film depuis petite, rendant la comparaison inévitable… Sorry d’avance, donc!

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Déjà, comme j’ai pas encore causé de « Raison et Sentiment » icitte, un petit synopsis de l’histoire ne vous fera pas de mal, je pense.

A la mort de leur papa, les trois filles Dashwood et leur mère se trouvent fort démunies. Leur demi-frère, né du premier mariage de leur père, est un sot aveuglé par sa femme cupide, Fanny, et ne leur porte donc pas main forte. Les femmes, fort marries, s’en vont donc de leur ancienne demeure, le grand manoir de Norland, vers un tout petit cottage au bord de la mer. La chute est rude des fastes de l’ancien temps à la pauvreté, et une seule question les hantent : vont-elles trouver un époux fortuné grâce à leur bonne éducation ou l’absence de dot sera-t-elle plus forte que tout ? On verra donc les deux aînées, Elinor et Marianne, hésiter entre la raison et les sentiments, entre la sécurité et l’amour. Trois beaux célibataires leur tourneront autour: qui choisir?

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Dans l’ensemble, j’apprécie beaucoup moins la série que le film, même si celle-ci est plutôt fidèle au roman et rajoute de la profondeur au récit. Disons que j’y ai trouvé pas mal d’incohérences, en plus du fait que la série est moins « gaie », plus austère.

Les zacteurs

Déjà, au niveau des personnages, j’accroche pas du tout à cette Elinor là! Commençons par le physique : plate comme une limande (je suis persuadée que les femmes androgynes de l’époque se rembourraient ça, c’était quand même la mode de l’époque!) et affublée d’une frange brushée qui me semble anachronique.
Ensuite, au niveau vestimentaire, on ne la voit presque jamais porter de chapeau, ce qui va à l’encontre de la bienséance de cette ère. Et elle porte en tout et pour tout deux ou trois robes tout au long du film (dont une super moche, berk) ! Je veux bien croire que c’est pour souligner la pauvreté de la famille, mais quand même,faut pas exagérer…
Enfin, ne soyons pas trop méchante avec elle et reconnaissons tout de même qu’elle joue bien et que ses hésitations la rendent plus émouvante que l’Elinor du film qui elle semblait toujours sûre d’elle. Elle est bien plus cohérente par rapport au roman. Ouf, tout n’est pas à jeter!

Ensuite, Marianne… Des sentiments, certes, mais moins attachante que Kate Winslet : cette Marianne-là me semble être plus « plate », moins vivante. Elle est tout de même plus proche de l’héroïne du roman, tant par ses discours que par son comportement.
Et à la fin, c’est elle-même qui s’intéresse au colonel Brandon et non pas sa mère et sa soeur qui la poussent vers lui : même si elle devient plus respectueuse des codes, elle reste indépendante dans ses choix.
(Mais de grâce, épargnez-moi la vue de cette robe rose assortie à un spencer jaune! Ils ne feraient pas cette faute de goût-là au XIXème siècle, si?)

Les autres acteurs sont de qualité variable :
une bonne Fanny Dashwood bien chienne comme il faut, une bonne mère Dashwood aussi malgré son manque de subtilité parfois, un colonel Brandon pas mal du tout et plus jeune que celui du film, une Mrs Jennings comique comme on les aime, un Edward Ferrars bien choisi,
mais… James Dashwood, son fils, Lucy Steele et l’épouse de Barton Park, vraiment on ne pouvait pas faire mieux?… Le pire de tous, c’est Willoughby! une horreur ! Et on ose dire qu’il a des fine eyes! Argh!

Mais je crois que je m’étends un peu trop là dessus… Passons au reste, voulez-vous?

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Entorses aussi aux règles de la bonne société de l’époque

J’ai déjà évoqué le fait qu’Elinor est rarement chapeautée : normalement, ne pas avoir de chapeau et donc être « en cheveux », c’est pour les prostituées et autres femmes de mauvaise vie… Pas trop l’image qu’on veut donner d’Elinor, non?

Peut-être que je cherche la petite bête, mais quand on fait un film historique, c’est quand même mieux quand on respecte les règles et les idéologies de l’époque! Non?

J’ai repéré pas mal de choses étranges dans la série, mais je ne veux pas non plus la descendre en flammes (c’est plutôt mal barré, me direz-vous et vous n’auriez pas complètement tort) alors je vais simplement en citer quelques-unes en vrac : Marianne entre au bal avant sa soeur et sa chaperonne alors que l’âge et le status social ont la suprématie ; des phrases et des impolitesses trop flagrantes au dîner chez James Dashwood ; le fait que Margaret n’aille pas se coucher en même temps que les enfants de Barton Park alors qu’elle a le même âge; le cadeau d’Edward à Elinor au moment de leur départ, etc.

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Respect du roman ?

D’une part, le roman est respecté jusqu’à certains dialogues ; d’autre part, le réalisateur et le scénariste ont un peu trop tiré sur la corde du ridicule et de la méchanceté gratuite.

Dans la série, on voit bien l’épouse du maître de Barton Park ainsi que la soeur de Lucy Steele, qui toutes deux étaient passées à la trappe dans le film ; Marianne va bien à Allenham avec Willoughby ; Mr Palmer est plus coincé que dans le film, mais peut-être moins amusant du coup ; Marianne est plus amicale avec Edward que dans le film… Ca, c’était bien, ça donne plus de complexité au récit. Bravo pour ça !

Par contre… On ne voit presque pas Edward Ferrars, et du coup, il y a pas ou peu de scènes présentant la formation du couple, snif ; il n’évoquera d’ailleurs jamais son amourette de jeunesse.
Et malgré ça, tout le monde sait qu’Elinor a un béguin pour Edward, même Lucy ! Bien sûr, ça a enrichi la relation entre Elinor et Lucy en rajoutant un peu de jalousie à la sauce, mais quand même, c’est curieux…
La jeune Margaret est plus présente et plus loquace que dans le film et c’est tant mieux, mais est-ce vraiment cohérent avec l’époque ? Elle va tout de même jusqu’à dire qu’elle veut empoisonner Fanny!
L’autre gamin du film, Henry Dashwood, est en contrepartie totalement muet et ridicule. Il est plus vieux que dans le roman, gros, binoclard et roux. J’ai trouvé que ce portrait-là était limite… même si ça faisait rigoler le scénariste dans les bonus.
Et dernière « grosse » entorse, le fait qu’on sache dès le début que Willoughby est un gros vilain libertin !

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Allez, j’arrête le massacre, tout ça pour dire que la série ne m’a pas vraiment plu et qu’elle m’a semblée bâclée. Il ne suffit pas de connaître son texte et de bien le jouer, il faut aussi savoir mettre du coeur là-dedans. Là est le plus gros défaut de la série à mes yeux : les acteurs ne s’engagent pas assez.
Bref, à refaire, les cocos ! (mais je pense que je le reverrai une fois pour voir si je serai plus gentille)

John Alexander, Sense and Sensibility, inspiré du roman éponyme de Jane Austen
Avec Hattie Morahan (Elinor Dashwood) et Charity Wakefield (Marianne Dashwood)
Tourné en 2008 pour la BBC

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