<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Clochemerle &#187; Contes de pellicules</title>
	<atom:link href="http://www.clochemerle.fr/cat/histoires/films/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.clochemerle.fr</link>
	<description>Les rumeurs d&#039;un village irréductible...</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Aug 2010 10:29:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>Adieu l&#8217;adolescence&#8230;</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2010/03/21/adieu-ladolescence/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2010/03/21/adieu-ladolescence/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 11:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sixties]]></category>
		<category><![CDATA[Rêves au cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=2687</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Depuis une semaine Sirtin travaille. Et des fois il rentre tard. Du coup, j&#8217;ai profité d&#8217;une de ces soirées sans lui pour aller voir un film qui me tentait bien, moi, mais pas lui&#8230; Il s&#8217;agissait d&#8217;Une éducation, par Lone Scherfing (que je connaissais pas, je crois). L&#8217;histoire? Au début des années 60, une brillante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Depuis une semaine <a href="http://www.sirtin.fr/">Sirtin </a>travaille. Et des fois il rentre tard. Du coup, j&#8217;ai profité d&#8217;une de ces soirées sans lui pour aller voir un film qui me tentait bien, moi, mais pas lui&#8230; Il s&#8217;agissait d&#8217;<em>Une éducation</em>, par Lone Scherfing (que je connaissais pas, je crois).</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2010/03/an_education_2-500x333.jpg" alt="" title="an_education_2" width="500" height="333" /></p>
<p>L&#8217;histoire? Au début des années 60, une brillante jeune fille anglaise de 16 ans qui s&#8217;ennuie ferme dans son lycée privé où elle étudie jusqu&#8217;à plus soif pour entrer à Oxford comme le souhaite son père. Faut dire que son père c&#8217;est pas un marrant, il ne pense qu&#8217;au travail et ne connait pas le mot détente&#8230; Il n&#8217;y a semble-t-il pas d&#8217;alternative possible. Jusqu&#8217;au jour où elle rencontre par hasard un homme plus mûr qu&#8217;elle. Ca pourrait être sordide, dérangeant, mais David est charmant, plein d&#8217;humour et de prévenance tout en étant un peu arnaqueur (ou arnacoeur?). Il conquiert petit à petit son monde et révèle au passage l&#8217;hypocrisie et les frustrations des uns et des autres, surtout des parents de la jeune Jenny.<br />
La suite, on la devinait déjà: elle découvre la vie, la joie, et les fastes ; elle aime pour la première fois ; elle ne s&#8217;ennuie plus et découvre qu&#8217;il n&#8217;y a pas que le travail et les diplômes dans la vie ; elle remet en jeu son avenir brillant mais terne à cette époque qui ne connaît pas encore les Beatles et la libération sexuelle. En somme, Jenny devient une femme. Pour le reste, je n&#8217;en dirai rien! A vous de voir ce film pour juger de sa qualité&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2010/03/an_education_1-500x331.jpg" alt="" title="an_education_1" width="500" height="331" class="alignnone size-medium wp-image-2689" /></p>
<p>Perso, comme vous pouvez vous en douter, j&#8217;ai beaucoup aimé cette histoire scénarisée par le romancier Nick Hornby et adaptée d&#8217;un récit autobiographique de la journaliste Lynn Barber<sup>1</sup> . Forcément, un film qui parle de la vie et du temps qui passe à une époque antérieure à la nôtre, j&#8217;aime! Pas de vulgaire, pas de blagues faciles, de l&#8217;humour, de la délicatesse, de l&#8217;impertinence également, j&#8217;aime!<br />
Et je n&#8217;étais pas la seule, la salle était bien remplie mais, curieusement, de femmes uniquement&#8230; Quid des hommes?</p>
<p><strong>Oh, et bonus pour les Janeites:</strong> Je l&#8217;avoue, c&#8217;est aussi l&#8217;actrice principale qui m&#8217;a attirée vers ce film. J&#8217;avais déjà vu Carey Mulligan dans l&#8217;adaptation ITV de Northanger Abbey (dont faudrait vraiment que je parle un de ces jours) et j&#8217;avais apprécié son jeu. Mais quelle ne fut pas ma surprise de voir deux autres actrices tirées des adaptations télé de Jane Austen! On a donc au menu une brève apparition de Sally Hawkins qui jouait Anne dans la dernière adaptation de Persuasion ; et une Olivia Williams presque méconnaissable, par rapport à ses rôles dans <a href="http://www.clochemerle.fr/2009/07/25/spinster-lover-wife-every-woman-has-regrets/">Miss Austen&#8217;s regrets</a> (Jane Austen) et dans l&#8217;adaptation ITV d&#8217;Emma (Jane Fairfax). Le monde est petit&#8230;</p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2010/03/21/adieu-ladolescence/"></div><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_2687" class="footnote">apparemment, c&#8217;est même une des plumes les plus célèbres du journal britannique l&#8217;Observer</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2010/03/21/adieu-ladolescence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Parmi les humains qui s&#8217;écoutent gémir</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2010/02/15/parmi-les-humains-qui-secoutent-gemir/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2010/02/15/parmi-les-humains-qui-secoutent-gemir/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:42:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Au 19e siècle j'aurais aimé vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Campion]]></category>
		<category><![CDATA[Rêves au cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=2513</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Il y a deux ou trois semaines déjà, je suis allée au cinéma toute seule. C&#8217;est pas souvent, mais là le film me faisait bien envie. Je n&#8217;en voyais que de belles photos, d&#8217;élogieux commentaires. Et puis quand ça parle d&#8217;un poète, de l&#8217;Angleterre et du XIXème siècle, je ne réponds plus de moi! Que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Il y a deux ou trois semaines déjà, je suis allée au cinéma toute seule. C&#8217;est pas souvent, mais là le film me faisait bien envie. Je n&#8217;en voyais que de belles photos, d&#8217;élogieux commentaires. Et puis quand ça parle d&#8217;un poète, de l&#8217;Angleterre et du XIXème siècle, je ne réponds plus de moi! Que voulez-vous, je suis fleur bleue et obsessionnelle.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2010/02/BLOGdebut.jpg" alt="" title="BLOGdebut" width="491" height="500" class="alignnone size-full wp-image-2590" /></p>
<div class="origine">C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une jeune fille amoureuse de couture&#8230;</div>
<p>Vous l&#8217;avez peut-être deviné à présent, je parle de <em>Bright Star</em>, réalisé par Jane Campion. J&#8217;ai pas été déçue par ce que j&#8217;ai vu!<br />
Le personnage principal, ce n&#8217;est pas le poète maudit, Keats, mais une jeune fille de 18 ans, Fanny Brawne. Elle est folle de couture: elle fait de beaux trucs quoique pour la plupart importables à mon avis. Elle a un petit frère et une petite soeur (dont j&#8217;aime bien les mèches folles). Sa mère les élève seule dans la campagne anglaise. Son voisin, écrivain à grande gueule, l&#8217;insupporte. Elle a une vie bien paisible en somme. Jusqu&#8217;au jour où&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2010/02/BLOGmilieu.jpg" alt="" title="BLOGmilieu" width="500" height="282" class="alignnone size-full wp-image-2591" /></p>
<div class="origine">&#8230;et d&#8217;un poète maudit allongé sur un arbre<br />
Et de leur amour plus bleu que le ciel autour</div>
<p>Jusqu&#8217;au jour où Keats se pointe avec son frère malade. A partir de là naît un amour d&#8217;abord réservé et digne avant de déborder et de contrevenir aux règles de la bienséance. C&#8217;est gnangnan quand on le dit, et on s&#8217;attend à quelque chose de très guimauve, mais Jane Campion filme tout cela avec délicatesse et retenue. Il y a de l&#8217;humour, de la tristesse, de la maladie, du printemps, de la mort, de l&#8217;hiver, et de la vie dans tout ça. Bien sûr, la plupart du temps, on ne voit qu&#8217;eux et leurs transports amoureux, mais c&#8217;est plus attendrissant qu&#8217;écoeurant.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2010/02/BLOGfin-500x355.jpg" alt="" title="BLOGfin" width="500" height="355" class="alignnone size-medium wp-image-2592" /></p>
<div class="origine">Une petite photo de famille, pour changer?&#8230;</div>
<p>Pour parachever le tout, un <a href="http://brightstarthemovie.com/">très beau site</a> a été créé pour accompagner le film. Il n&#8217;est pas très clair, pas très intuitif, mais c&#8217;est justement cela qui fait son succès: on se balade d&#8217;une image à une autre, d&#8217;une <em>Valentine letter</em> à une autre. Un plaisir pour les yeux&#8230;<br />
&#8230;Et les citations de certains poèmes de Keats, parsemés ici et là dans le film, nous permettent de le découvrir, lui et sa mélodie. Si en sortant du film vous avez (eu?) envie de lire quelques poèmes de lui, c&#8217;est normal! C&#8217;était un véritable plaisir mélancolique des mots. D&#8217;ailleurs, saurez-vous retrouver de quel poème vient le titre de cet article?&#8230;</p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2010/02/15/parmi-les-humains-qui-secoutent-gemir/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2010/02/15/parmi-les-humains-qui-secoutent-gemir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La dimension aussi vaste que l&#8217;univers, c&#8217;est?</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2010/01/28/la-dimension-aussi-vaste-que-lunivers-cest/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2010/01/28/la-dimension-aussi-vaste-que-lunivers-cest/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 16:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[America America]]></category>
		<category><![CDATA[Droguée aux séries télé]]></category>
		<category><![CDATA[La Quatrième Dimension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=2504</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Vous avez pas trouvé la réponse au titre? C&#8217;est celle de l&#8217;imagination, voyons! En tout cas, c&#8217;est ce que tente de prouver une petite série bien sympa en noir et blanc. Peu d&#8217;effets spéciaux, pas de débauche d&#8217;actions, juste des acteurs aux prises avec l&#8217;imagination qui les rend fous, malheureux ou au contraire bienheureux. Tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Vous avez pas trouvé la réponse au titre? C&#8217;est celle de l&#8217;imagination, voyons! En tout cas, c&#8217;est ce que tente de prouver une petite série bien sympa en noir et blanc. Peu d&#8217;effets spéciaux, pas de débauche d&#8217;actions, juste des acteurs aux prises avec l&#8217;imagination qui les rend fous, malheureux ou au contraire bienheureux. Tout ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est garder l&#8217;esprit ouvert et une âme d&#8217;enfant.</p>
<p><center><object width="480" height="357"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x1girv&#038;related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x1girv&#038;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="357" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></center></p>
<p>Le <a href="http://www.sirtin.fr/">cher et tendre</a> se rappelait d&#8217;une spirale et de certaines scènes qui le réjouissaient. Quand il vit la compilation des épisodes d&#8217;origine, rien ne pouvait plus l&#8217;arrêter: il devait la faire sienne! Et dans la foulée, il m&#8217;a fait découvrir (bien malgré moi?) la série&#8230; Et j&#8217;adore! Quand on a une demi-heure devant nous, on s&#8217;installe devant l&#8217;écran pour 25minutes d&#8217;imaginaire. Là on a fini la première saison, entamé la seconde et il en reste encore deux autres, héhé.</p>
<p>Au début de chaque épisode, et ce depuis le 2 octobre 1959, la voix de Rod Serling (le scénariste de la série) le rappelle:<br />
<blockquote>&#8220;Il existe une dimension au-delà de ce qui est connu de l&#8217;Homme ; c&#8217;est une Dimension aussi vaste que l&#8217;Univers et aussi éternelle que l&#8217;Infini : elle est à la croisée de l&#8217;ombre et de la lumière, de la science et de la superstition, elle est le point de rencontre des ténèbres crées par les peurs ancestrales de l&#8217;Homme et de la lumière de son savoir, c&#8217;est la dimension de l&#8217;imagination, un domaine que nous avons baptisé&#8230; The Twilight Zone!&#8221;</p></blockquote>
<p> Oui, vous avez bien lu, cette série a 50 balais maintenant. Si certains épisodes ont mal vieilli, l&#8217;ensemble est réjouissant! Et pour cela, je salue Rod Serling qui a voulu faire une série intelligente, s&#8217;adressant à des gens qui regardent la télé comme on lit un livre&#8230; Il a réussi son pari, même s&#8217;il en a chié pour y arriver!</p>
<p>Autant vous prévenir tout de suite. Si jamais je disparais ou que je suis trop longtemps absente sur ce blog, ne vous inquiétez pas: je suis dans la Quatrième Dimension.</p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2010/01/28/la-dimension-aussi-vaste-que-lunivers-cest/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2010/01/28/la-dimension-aussi-vaste-que-lunivers-cest/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Spinster, lover, wife, every woman has regrets.</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2009/07/25/spinster-lover-wife-every-woman-has-regrets/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2009/07/25/spinster-lover-wife-every-woman-has-regrets/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 17:32:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Challenge Jane Austen 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Au 19e siècle j'aurais aimé vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Britain at heart]]></category>
		<category><![CDATA[C'est parti pour le challenge!]]></category>
		<category><![CDATA[In english please!]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Austen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=1168</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Autant je n&#8217;ai pas vraiment apprécié la série BBC de Sense &#038; Sensibility (et le début de Lost in Austen non plus, mais ça j&#8217;en parlerai plus tard), autant j&#8217;ai adoré Miss Austen Regrets! C&#8217;est un biopic, c&#8217;est-à-dire un film sur la vie de Jane Austen avec quelques &#8220;libertés&#8221; scénaristiques : faut pas s&#8217;attendre à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/MAR-fannyetcass.jpg" alt="MAR-fannyetcass" title="MAR-fannyetcass" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1615" /></p>
<p>Autant je n&#8217;ai <a href="http://www.clochemerle.fr/2009/07/09/sense-sensibility-serie/">pas vraiment apprécié la série BBC de <em>Sense &#038; Sensibility</em></a> (et le début de <em>Lost in Austen</em> non plus, mais ça j&#8217;en parlerai plus tard), autant j&#8217;ai adoré <em>Miss Austen Regrets</em>!<br />
C&#8217;est un biopic, c&#8217;est-à-dire un film sur la vie de Jane Austen avec quelques &#8220;libertés&#8221; scénaristiques : faut pas s&#8217;attendre à la fidélité historique, c&#8217;est pas un documentaire et on sait si peu de choses de Jane Austen&#8230;</p>
<p><em>Miss Austen Regrets</em> nous raconte la fin de sa vie, quand elle a une quarantaine d&#8217;années.<sup>1</sup> Elle vit avec sa mère et sa soeur, mais visite de temps à autre ses frères. On la voit en train de conseiller sa nièce, Fanny Knight, en matière de mariage comme, grâce à ses livres, elle est considérée comme experte en la matière. Mais sous des airs désinvoltes et assurés, Jane Austen est bien amère et se demande souvent si elle a bien fait de refuser la demande en mariage d&#8217;un monsieur qui l&#8217;avait draguée quand elle avait 20 balais&#8230; A ces regrets s&#8217;ajoutent les tourments de la pauvreté, les difficultés à être publiée et la quête perpétuelle de l&#8217;homme de sa vie.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/MAR-chale-500x292.jpg" alt="MAR-chale" title="MAR-chale" width="500" height="292" class="alignnone size-medium wp-image-1622" /></p>
<p>Ce film est tout simplement jouissif ! On retrouve l&#8217;humour d&#8217;Austen fidèlement respecté dans une étude historique assez juste (qu&#8217;est-ce que j&#8217;adore leurs fringues! -pardon, c&#8217;est la fille qui parle, pas la fan d&#8217;Austen-). De beaux cadrages, des scènes amusantes (comme quand Fanny fait pipi dans la forêt) et de bons mots agrémentent le tout. Ces hommes et ces femmes parlent d&#8217;amour, de mariage, d&#8217;hommes et d&#8217;avenir avec joie et gravité, sans tomber dans le midinette (ouf !). Par contre, la fin, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est triste, bouaaaaaah ! Mais il fallait s&#8217;y attendre, dans un film qui parle de la fin de sa vie&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/MAR-picnic-500x333.jpg" alt="MAR-picnic" title="MAR-picnic" width="500" height="333" class="alignnone size-medium wp-image-1621" /></p>
<p>Olivia Williams<sup>2</sup> est tout simplement superbe et très crédible dans la peau de Jane Austen mûre. Et, rétrospectivement, je dirai qu&#8217;elle la personnifie mieux qu&#8217;Anne Hathaway dans <em>Becoming Jane</em> qui relate les premières amours de Jane Austen à l&#8217;âge de 20 ans.<sup>3</sup> Là, Olivia Williams est toute en amertume, toute en retenue mais aussi pleine de joie de vivre et de rébellion, réservée mais aussi grande gueule&#8230; Vraiment la Jane Austen que j&#8217;imagine. Bien joué, poulette! (oups)<br />
J&#8217;adore aussi l&#8217;actrice qui joue Fanny Knight, Imogen Poots : elle a un grand nez et une grande bouche, mais elle sait être beeeeelle &#8220;malgré&#8221; ces imperfections qui auraient été insurmontables pour les obsédés de l&#8217;esthétique et de la plastique parfaite! Elle est jeune, insouciante mais inquiète, pleine d&#8217;espoir et d&#8217;admiration pour sa tante, bref vraiment attachante.<br />
Dites les filles, j&#8217;peux vous rejoindre ? Le XXIème siècle, c&#8217;est vraiment pas mon époque!</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/MAR-banc.jpg" alt="MAR-banc" title="MAR-banc" width="320" height="214" class="alignnone size-full wp-image-1618" /></p>
<div class="ref">Jeremy Lovering, <em>Miss Austen Regrets</em>, inspiré de la vie de Jane Austen<br />
Avec Olivia Williams (Jane Austen) et Imogen Poots (Fanny Austen-Knight)<br />
Tourné en 2008 pour la BBC</div>
<p><a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-jane-austen-2009/"><center><img src="http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/1818187350.jpg"/></center></a></p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2009/07/25/spinster-lover-wife-every-woman-has-regrets/"></div><ol class="footnotes"><li id="footnote_0_1168" class="footnote">Oui, c&#8217;est trop jeune pour mourir, mais à l&#8217;époque, c&#8217;était malheureusement assez commun.. De plus, on pense qu&#8217;elle avait une maladie dégénérative, sans pouvoir le confirmer</li><li id="footnote_1_1168" class="footnote">on la retrouve aussi dans une adaptation d&#8217;<em>Emma</em>, m&#8217;a-t-on dit</li><li id="footnote_2_1168" class="footnote">Mais j&#8217;en reparlerai plus tard dans l&#8217;été, pas d&#8217;souci</li></ol>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2009/07/25/spinster-lover-wife-every-woman-has-regrets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sense &amp; Sensibility ?&#8230; Pas vraiment!</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2009/07/09/sense-sensibility-serie/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2009/07/09/sense-sensibility-serie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 17:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Challenge Jane Austen 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Britain at heart]]></category>
		<category><![CDATA[C'est parti pour le challenge!]]></category>
		<category><![CDATA[Droguée aux séries télé]]></category>
		<category><![CDATA[In english please!]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Austen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=1164</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Ca fait un bail depuis la dernière critique pour le Challenge JA, aïe (le dernier, sur le Jane Austen Book Club, a été publié en mai&#8230;). Allez, je rattrape mon retard en matière de critiques en me penchant un peu sur tout ce que j&#8217;ai vu ces deux derniers mois, hop! Je vais donc causer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Ca fait un bail depuis la dernière critique pour le Challenge JA, aïe (le dernier, sur <a href="http://www.clochemerle.fr/2009/05/04/the-jane-austen-book-club/">le Jane Austen Book Club</a>, a été publié en mai&#8230;). Allez, je rattrape mon retard en matière de critiques en me penchant un peu sur tout ce que j&#8217;ai vu ces deux derniers mois, hop!</p>
<p>Je vais donc causer de &#8220;Raison et Sentiment&#8221; version série BBC, mais je vous préviens, je vais faire souvent des références au film d&#8217;Ang Lee avec Hugh Grant et Kate Winslet, même si je n&#8217;en ai pas encore fait la critique (je vous mettrai le lien dès que je l&#8217;ai pondue). C&#8217;est juste que je connais ce film depuis petite, rendant la comparaison inévitable&#8230; <em>Sorry</em> d&#8217;avance, donc!</em></p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/sense_and_sensibility_couv.jpg" alt="sense_and_sensibility_couv" title="sense_and_sensibility_couv" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1546" /></p>
<p>Déjà, comme j&#8217;ai pas encore causé de &#8220;Raison et Sentiment&#8221; icitte, un petit synopsis de l&#8217;histoire ne vous fera pas de mal, je pense. </p>
<p>A la mort de leur papa, les trois filles Dashwood et leur mère se trouvent fort démunies. Leur demi-frère, né du premier mariage de leur père, est un sot aveuglé par sa femme cupide, Fanny, et ne leur porte donc pas main forte. Les femmes, fort marries, s&#8217;en vont donc de leur ancienne demeure, le grand manoir de Norland, vers un tout petit cottage au bord de la mer. La chute est rude des fastes de l&#8217;ancien temps à la pauvreté, et une seule question les hantent : vont-elles trouver un époux fortuné grâce à leur bonne éducation ou l&#8217;absence de dot sera-t-elle plus forte que tout ? On verra donc les deux aînées, Elinor et Marianne, hésiter entre la raison et les sentiments, entre la sécurité et l&#8217;amour. Trois beaux célibataires leur tourneront autour: qui choisir? </p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/sense_and_sensibility_soeurs-500x280.jpg" alt="sense_and_sensibility_soeurs" title="sense_and_sensibility_soeurs" width="500" height="280" class="alignnone size-medium wp-image-1548" /></p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, j&#8217;apprécie beaucoup moins la série que le film, même si celle-ci est plutôt fidèle au roman et rajoute de la profondeur au récit. Disons que j&#8217;y ai trouvé pas mal d&#8217;incohérences, en plus du fait que la série est moins &#8220;gaie&#8221;, plus austère.</p>
<h2>Les zacteurs</h2>
<p>Déjà, au niveau des personnages, j&#8217;accroche pas du tout à cette Elinor là! Commençons par le physique : plate comme une limande (je suis persuadée que les femmes androgynes de l&#8217;époque se rembourraient ça, c&#8217;était quand même la mode de l&#8217;époque!) et affublée d&#8217;une frange brushée qui me semble anachronique.<br />
Ensuite, au niveau vestimentaire, on ne la voit presque jamais porter de chapeau, ce qui va à l&#8217;encontre de la bienséance de cette ère. Et elle porte en tout et pour tout deux ou trois robes tout au long du film (dont une super moche, berk) ! Je veux bien croire que c&#8217;est pour souligner la pauvreté de la famille, mais quand même,faut pas exagérer&#8230;<br />
Enfin, ne soyons pas trop méchante avec elle et reconnaissons tout de même qu&#8217;elle joue bien et que ses hésitations la rendent plus émouvante que l&#8217;Elinor du film qui elle semblait toujours sûre d&#8217;elle. Elle est bien plus cohérente par rapport au roman. Ouf, tout n&#8217;est pas à jeter!</p>
<p>Ensuite, Marianne&#8230; Des sentiments, certes, mais moins attachante que Kate Winslet : cette Marianne-là me semble être plus &#8220;plate&#8221;, moins vivante. Elle est tout de même plus proche de l&#8217;héroïne du roman, tant par ses discours que par son comportement.<br />
Et à la fin, c&#8217;est elle-même qui s&#8217;intéresse au colonel Brandon et non pas sa mère et sa soeur qui la poussent vers lui : même si elle devient plus respectueuse des codes, elle reste indépendante dans ses choix.<br />
(Mais de grâce, épargnez-moi la vue de cette robe rose assortie à un spencer jaune! Ils ne feraient pas cette faute de goût-là au XIXème siècle, si?)</p>
<p>Les autres acteurs sont de qualité variable :<br />
une bonne Fanny Dashwood bien chienne comme il faut, une bonne mère Dashwood aussi malgré son manque de subtilité parfois, un colonel Brandon pas mal du tout et plus jeune que celui du film, une Mrs Jennings comique comme on les aime, un Edward Ferrars bien choisi,<br />
mais&#8230; James Dashwood, son fils, Lucy Steele et l&#8217;épouse de Barton Park, vraiment on ne pouvait pas faire mieux?&#8230; Le pire de tous, c&#8217;est Willoughby! une horreur ! Et on ose dire qu&#8217;il a des <em>fine eyes</em>! Argh!</p>
<p>Mais je crois que je m&#8217;étends un peu trop là dessus&#8230; Passons au reste, voulez-vous?</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/sense_and_sensibility_bal.jpg" alt="sense_and_sensibility_bal" title="sense_and_sensibility_bal" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1547" /></p>
<h2>Entorses aussi aux règles de la bonne société de l&#8217;époque</h2>
<p>J&#8217;ai déjà évoqué le fait qu&#8217;Elinor est rarement chapeautée : normalement, ne pas avoir de chapeau et donc être &#8220;en cheveux&#8221;, c&#8217;est pour les prostituées et autres femmes de mauvaise vie&#8230; Pas trop l&#8217;image qu&#8217;on veut donner d&#8217;Elinor, non?</p>
<p>Peut-être que je cherche la petite bête, mais quand on fait un film historique, c&#8217;est quand même mieux quand on respecte les règles et les idéologies de l&#8217;époque! Non?</p>
<p>J&#8217;ai repéré pas mal de choses étranges dans la série, mais je ne veux pas non plus la descendre en flammes (c&#8217;est plutôt mal barré, me direz-vous et vous n&#8217;auriez pas complètement tort) alors je vais simplement en citer quelques-unes en vrac : Marianne entre au bal avant sa soeur et sa chaperonne alors que l&#8217;âge et le status social ont la suprématie ; des phrases et des impolitesses trop flagrantes au dîner chez James Dashwood ; le fait que Margaret n&#8217;aille pas se coucher en même temps que les enfants de Barton Park alors qu&#8217;elle a le même âge; le cadeau d&#8217;Edward à Elinor au moment de leur départ, etc.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/sense_and_sensibility_willoughby.jpg" alt="sense_and_sensibility_willoughby" title="sense_and_sensibility_willoughby" width="500" class="alignnone size-full wp-image-1549" /></p>
<h2>Respect du roman ?</h2>
<p>D&#8217;une part, le roman est respecté jusqu&#8217;à certains dialogues ; d&#8217;autre part, le réalisateur et le scénariste ont un peu trop tiré sur la corde du ridicule et de la méchanceté gratuite.</p>
<p>Dans la série, on voit bien l&#8217;épouse du maître de Barton Park ainsi que la soeur de Lucy Steele, qui toutes deux étaient passées à la trappe dans le film ; Marianne va bien à Allenham avec Willoughby ; Mr Palmer est plus coincé que dans le film, mais peut-être moins amusant du coup ; Marianne est plus amicale avec Edward que dans le film&#8230; Ca, c&#8217;était bien, ça donne plus de complexité au récit. Bravo pour ça !</p>
<p>Par contre&#8230; On ne voit presque pas Edward Ferrars, et du coup, il y a pas ou peu de scènes présentant la formation du couple, snif ; il n&#8217;évoquera d&#8217;ailleurs jamais son amourette de jeunesse.<br />
Et malgré ça, tout le monde sait qu&#8217;Elinor a un béguin pour Edward, même Lucy ! Bien sûr, ça a enrichi la relation entre Elinor et Lucy en rajoutant un peu de jalousie à la sauce, mais quand même, c&#8217;est curieux&#8230;<br />
La jeune Margaret est plus présente et plus loquace que dans le film et c&#8217;est tant mieux, mais est-ce vraiment cohérent avec l&#8217;époque ? Elle va tout de même jusqu&#8217;à dire qu&#8217;elle veut empoisonner Fanny!<br />
L&#8217;autre gamin du film, Henry Dashwood, est en contrepartie totalement muet et ridicule. Il est plus vieux que dans le roman, gros, binoclard et roux. J&#8217;ai trouvé que ce portrait-là était limite&#8230; même si ça faisait rigoler le scénariste dans les bonus.<br />
Et dernière &#8220;grosse&#8221; entorse, le fait qu&#8217;on sache dès le début que Willoughby est un gros vilain libertin !</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/uploads/2009/07/sense_and_sensibility_dashwood.jpg" alt="sense_and_sensibility_dashwood" title="sense_and_sensibility_dashwood" width="496" height="331" class="alignnone size-full wp-image-1550" /></p>
<p>Allez, j&#8217;arrête le massacre, tout ça pour dire que la série ne m&#8217;a pas vraiment plu et qu&#8217;elle m&#8217;a semblée bâclée. Il ne suffit pas de connaître son texte et de bien le jouer, il faut aussi savoir mettre du coeur là-dedans. Là est le plus gros défaut de la série à mes yeux : les acteurs ne s&#8217;engagent pas assez.<br />
Bref, à refaire, les cocos ! (mais je pense que je le reverrai une fois pour voir si je serai plus gentille)</p>
<div class="ref">John Alexander, <i>Sense and Sensibility</i>, inspiré du roman éponyme de Jane Austen<br />
Avec Hattie Morahan (Elinor Dashwood) et Charity Wakefield (Marianne Dashwood)<br />
Tourné en 2008 pour la BBC</div>
<p><a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-jane-austen-2009/"><center><img src="http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/1818187350.jpg"/></center></a></p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2009/07/09/sense-sensibility-serie/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2009/07/09/sense-sensibility-serie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>This is Cranford</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2009/05/19/this-is-cranford/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2009/05/19/this-is-cranford/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 20:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Droguée aux séries télé]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Gaskell]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=1161</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Peut-être que vous vous en souvenez, j&#8217;ai parlé de Cranford, le roman d&#8217;Elisabeth Gaskell, il y a quelques mois. Maintenant, je vais enfin vous causer de la série BiBiCi(clette) repérée, capturée, visionnée grâce au Amazon britannique ! (et en plus dans la foulée, je ne me ruine pas en frais de port) Donc, Cranford version [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Peut-être que vous vous en souvenez, j&#8217;ai parlé de <em>Cranford</em>, le roman d&#8217;Elisabeth Gaskell, il y a quelques mois. Maintenant, je vais <strong>enfin</strong> vous causer de la série BiBiCi(clette) repérée, capturée, visionnée grâce au Amazon britannique ! (et en plus dans la foulée, je ne me ruine pas en frais de port)</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/0/05/Cranford_Title_Card.jpg"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/0/05/Cranford_Title_Card.jpg" width="500" /></a></p>
<p>Donc, Cranford version télé, techniquement c&#8217;est :<br />
- 5 épisodes de 1h,<br />
- 1 an dans le village de Cranford,<br />
- 3 romans de Gaskell mélangés (Lady Ludlow, Dr Harrisson&#8217;s confessions et Cranford)</p>
<p>Et en substance, qu&#8217;est-ce que Cranford ? Comme dans la nouvelle, nous passons un an dans le village, avec notre jeune narratrice et ses deux hôtesses, vieilles filles aristos. Mais nous ne les observons pas seulement vivre, évoluer ; nous suivons également d&#8217;autres habitants du village, dont l&#8217;amusante Miss Pole, toujours prête à exagérer, le jeune et séduisant médecin venu de la ville, le militaire veuf et tendre père, la famille pauvrissime et la noble dame dans son manoir d&#8217;ivoire.<br />
En somme, Cranford est une mosaïque faite d&#8217;une myriade de vies, racontant la vie mais aussi la mort, la douleur mais aussi l&#8217;humour et l&#8217;amour (parfois beaucoup même, huhu). J&#8217;ai bien aimé aussi la fidélité à la mode de l&#8217;époque et la description de traditions de l&#8217;époque (comme la Belle de Mai, qu&#8217;on ne fête guère plus, snif).</p>
<p>Par contre, comme Cranford est né de la fusion de plusieurs textes, il y a eu des modifications. Certains personnages ont disparu, d&#8217;autres sont apparus et d&#8217;autres encore sont la synthèse de deux ou plusieurs personnages. Donc, vous êtes prévenus, il ne faut pas attendre de la série une fidélité à toute épreuve par rapport aux mots et à la trame du livre. Mais vous ne serez pas déçus: l&#8217;esprit même du roman est, lui, complètement respecté!</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://www.guardian.co.uk/culture/tvandradioblog/2007/nov/19/theweekendstvcranford"><img src="http://image.guardian.co.uk/sys-images/Arts/Arts_/Pictures/2007/11/19/cranford460.jpg" width="500" /></a></p>
<div class="origine">Oooh, que se passe-t-il ?<br />
-chic, chic, des commérages à venir, miam !-</div>
<p>Bref, j&#8217;ai passé un très bon moment dans Cranford et j&#8217;ai regretté que ça soit déjà fini! Snif, snif, y aura-t-il une suite ?</p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2009/05/19/this-is-cranford/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2009/05/19/this-is-cranford/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Who Watches the Watchmen ?</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2009/04/27/who-watches-the-watchmen/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2009/04/27/who-watches-the-watchmen/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 08:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Alan Moore]]></category>
		<category><![CDATA[Bandes dessinées & romans graphiques]]></category>
		<category><![CDATA[Hey Yankees!]]></category>
		<category><![CDATA[Watchmen]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=1145</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>Je n&#8217;ai pas encore beaucoup parlé films ici (en fait, il n&#8217;y a pour le moment qu&#8217;une seule critique cinématographique et c&#8217;était pour le Challenge Jane Austen 2009), mais ce n&#8217;est pas faute d&#8217;intérêt pour la chose. Quand on est un sourdingue provinciâl, il y a souvent moins d&#8217;offre et plus d&#8217;attente au cinéma. A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>Je n&#8217;ai pas encore beaucoup parlé films ici (en fait, il n&#8217;y a pour le moment qu&#8217;une seule critique cinématographique et c&#8217;était pour le Challenge Jane Austen 2009), mais ce n&#8217;est pas faute d&#8217;intérêt pour la chose. Quand on est un sourdingue provinciâl, il y a souvent moins d&#8217;offre et plus d&#8217;attente au cinéma. A Aix, on a le bonheur d&#8217;avoir deux cinémas proposant de la VOST, mais parfois il faut attendre un bon moment avant d&#8217;avoir les films qu&#8217;on désire. Sans oublier les agendas toujours fluctuants de nos vies d&#8217;étudiants et la flemme qui s&#8217;en va et revient de temps à autre&#8230;<br />
Bref, bref, tout ça pour dire que je n&#8217;ai vu <em>Watchmen</em> que tout récemment.</p>
<p>J&#8217;ai déjà vu plusieurs adaptations de comics et plus particulièrement ceux scénarisés par l&#8217;immense Alan Moore: <em>V pour Vendetta</em> (pas mal du tout), <em>From Hell</em> (sympa), <em>The Spirit</em> (oh my god, quel raté !), <em>300</em> (j&#8217;adore ces hommes en slip de cuir), etc.<br />
<em>Watchmen</em> ne dépare pas dans le tableau de chasse ; j&#8217;ai passé un très bon moment à le regarder et je le revisionnerai en dvd dès que possible. J&#8217;ai aimé tous les petits clins d&#8217;oeil à l&#8217;Histoire: l&#8217;Enola Gay, élection de Nixon, assassinat de JFK, attentat du 11 septembre, le baiser à la fin de la Seconde Guerre mondiale&#8230; et il y en a tellement d&#8217;autres! J&#8217;ai également apprécié la complexité psychologique, historique et graphique du film (c&#8217;est que ça devient rare, les films &#8220;à succès&#8221; aussi complexes!), même si je n&#8217;ignore pas qu&#8217;elle est vraiment moindre par rapport à celle du roman graphique lui-même. D&#8217;ailleurs, en parlant du roman, une autre chose que j&#8217;ai aimé dans le film était les plans reproduits fidèlement de la BD elle-même: cela donnait une certaine profondeur à l&#8217;image sur papier (du moins j&#8217;ai eu cette impression).</p>
<p>Maintenant, ce que je n&#8217;ai pas trop aimé&#8230; (bah oui, ce n&#8217;était pas parfait tout de même, sinon je n&#8217;en parlerais pas!) En vrac: la fin plutôt tirée par les cheveux, différente de celle du roman ; certaines scènes plus gore que dans le roman ; le bleu fluo du Dr Manhattan (Dans la BD, il n&#8217;a pas de halo lumineux. A quoi ça leur sert de transformer un mec en lampadaire vivant?) ; la répétition de la bestialité humaine (mais ça, <a href="http://www.sirtin.fr">Sirtin</a> en parle mieux que moi). Enfin, le roman parle de personnes ordinaires devenant des superhéros grâce à des outils technologiques et de l&#8217;entraînement, excepté le Dr Manhattan ; or dans le film on voit parfois des combats &#8220;super-héroïques&#8221; avec de super-pouvoirs. Décidément, on pouvait pas s&#8217;empêcher de vouloir en mettre plein la vue, hein?&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><object width="500" height="400"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=3770581&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=3770581&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="500" height="400"></embed></object></p>
<p>Sur ce, je vous laisse, j&#8217;ai la version roman graphique à relire pour me rafraîchir la mémoire et comparer avec le film!</p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2009/04/27/who-watches-the-watchmen/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2009/04/27/who-watches-the-watchmen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Persuasion (Michell, 1995)</title>
		<link>http://www.clochemerle.fr/2009/04/01/persuasion-michell-1995/</link>
		<comments>http://www.clochemerle.fr/2009/04/01/persuasion-michell-1995/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 14:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Meya</dc:creator>
				<category><![CDATA[Challenge Jane Austen 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Contes de pellicules]]></category>
		<category><![CDATA[Essences de pages]]></category>
		<category><![CDATA[La clé du Rossignol: histoires]]></category>
		<category><![CDATA[Britain at heart]]></category>
		<category><![CDATA[C'est parti pour le challenge!]]></category>
		<category><![CDATA[In english please!]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Austen]]></category>
		<category><![CDATA[Victorian pages]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.clochemerle.fr/?p=821</guid>
		<description><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/>De retour de Brussels et ses choux et ses gaufres et ses bières, un peu de raffinement pour commencer le mois d&#8217;avril&#8230; Et non, ce n&#8217;est pas un poisson d&#8217;avril! (ah ah ah, vous vous y attendiez pas à celle-là, hein?) Je sais bien que normalement le 1er avril est un jour fantasque où l&#8217;on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.clochemerle.fr/wp-content/themes/clochemerle/catimg/rossignolphotos.gif" width="65" height="45" alt="" title="La clé du Rossignol: histoires" /><br/><p>De retour de Brussels et ses choux et ses gaufres et ses bières, un peu de raffinement pour commencer le mois d&#8217;avril&#8230; Et non, ce n&#8217;est pas un poisson d&#8217;avril! (ah ah ah, vous vous y attendiez pas à celle-là, hein?)</p>
<p>Je sais bien que normalement le 1er avril est un jour fantasque où l&#8217;on se fend la poire, mais je n&#8217;y peux -presque- rien si j&#8217;ai commencé le Challenge Jane Austen par une adaptation de <i>Persuasion</i>, <strike>chers happy few</strike>. Vous le verrez assez vite, ce n&#8217;est pas le plus jouasse des ouvrages de notre Janie. Pour la petite histoire (il y en a toujours, des petites histoires (ça rajoute un peu de piment (et puis c&#8217;est comme la confiture, moins on en a, plus on l&#8217;étale (et comme c&#8217;est la première &#8220;vraie&#8221; critique pour le challenge, y en a pas beaucoup)))), pour la petite histoire donc, <i>Persuasion</i> serait le dernier roman &#8220;achevé&#8221; de Jane Austen, écrit à l&#8217;automne de sa vie, quand elle était malade. Elle n&#8217;aura d&#8217;ailleurs pas le temps de corriger le manuscrit qui sera publié à titre posthume, en 1818, un an après sa mort. De ce fait, on remarque une certaine mélancolie, presque de l&#8217;amertume dans <i>Persuasion</i>.</p>
<p><center><img src="http://www.jimandellen.org/austen/PersuasionA&#038;LadyR.jpg" height="500" /></center></p>
<div class="origine">Lady Russell et Anne Elliot, dans l&#8217;adaptation</div>
<p>C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une &#8220;vieille&#8221; fille de 27 ans, Anne Elliot. Elle est la cadette d&#8217;un baronet veuf et très très fat. L&#8217;aînée des trois filles Elliot est une belle femme célibataire et imbue de sa personne, digne rejetonne du baronet ; la benjamine est hypocondriaque, mariée et mère de deux garçonnets hyperactifs. un beau tableau&#8230; Anne est bien oubliée, bien négligée, dans tout cela&#8230; Un jour vient où le baronet, surendetté car vivant bien au-dessus de ses moyens, se trouve dans l&#8217;obligation de louer sa propriété à un amiral, de retour après la guerre contre Napoléon, et d&#8217;aller vivre à Bath. On découvre alors qu&#8217;Anne a aimé dans sa jeunesse, mais que le prétendant, Wentworth, n&#8217;avait que sa personne pour se faire valoir. La protectrice et amie intime d&#8217;Anne, Lady Russell, lui avait déconseillé cette union et, huit ans plus tard, tous l&#8217;ont oublié, sauf notre pauvre Anne au coeur brisé, quand il revient, enrichi par la guerre napoléonienne&#8230; Le reste, je dis pas !</p>
<p><center><img src="http://www.jimandellen.org/ellen/95PersuasionLookAway.jpg" width="500" /></center></p>
<div class="origine">Le ténébreux capitaine Wentworth</div>
<p>L&#8217;adaptation en question ici est celle réalisée par Roger Michell, en 1995 avec Amanda Root dans le rôle d&#8217;Anne Elliot et Ciaràn Hinds, dans celui du capitaine Wenthworth, son ancien prétendant. Et en VOST, siouplé !</p>
<p>Je dois dire que je l&#8217;ai beaucoup aimée : il en émane une certaine douceur mais également une critique presque amère de la société, semblable à celle que l&#8217;on ressent dans le roman. Ca ne dure qu&#8217;1h45, mais le réalisateur et le scénariste ont réalisé le tour de force de respecter le roman et son ambiance tout en le synthétisant&#8230; Par ici, une pépite de cynisme, par là, une pincée de tendresse et de mélancolie. Cette adaptation permet d&#8217;avoir un portrait de la société anglaise du début du XIXème siècle, juste après la première guerre napoléonienne : d&#8217;un côté, la noblesse en déliquescence qui perd la suprématie des terres et s&#8217;enferre dans ses traditions et ses titres, de l&#8217;autre les soldats, les marins et les bourgeois florissants.</p>
<p>Pour achever le coup de pinceau, j&#8217;ai trouvé que tous les acteurs habitent vraiment leurs personnages. D&#8217;ailleurs, j&#8217;adore le père d&#8217;Anne Elliott, tout bouffi d&#8217;orgueil et se croyant le meilleur du monde, tout en étant obsédé par l&#8217;apparence des uns et des autres !&#8230; Et il a l&#8217;honneur de sortir la phrase qui tue, lorsque le fiancé d&#8217;Anne (oui elle finit par se marier, comme si on ne s&#8217;y attendait pas du tout) vient lui demander la main de sa fille : <i>&#8220;Anne ? You want to marry Anne ? But whatever for ?&#8221;</i> (pour les non anglophones, ca se traduirait par &#8220;Anne ? Vous voulez épouser Anne ? Mais pourquoi faire ?&#8221;) Héhé&#8230;</p>
<p>A voir et à revoir !</p>
<div class="ref">Roger Michell, <i>Persuasion</i>, inspiré du roman éponyme de Jane Austen<br />
Avec Amanda Root (Anne Elliott) et Ciaràn Hinds (Capitaine Wentworth)<br />
Tourné en 1995 pour le cinéma</div>
<p><a href="http://happyfew.hautetfort.com/challenge-jane-austen-2009/"><center><img src="http://happyfew.hautetfort.com/media/01/01/1818187350.jpg"/></center></a></p>
<div class="linkwithin_hook" id="http://www.clochemerle.fr/2009/04/01/persuasion-michell-1995/"></div>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.clochemerle.fr/2009/04/01/persuasion-michell-1995/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
