L’autre soir, je me suis pâmée devant mon écran en voyant cette vidéo.
Et je me suis dit qu’il y avait pas de raison qu’il y ait que moi à fondre devant…
Que ceux et celles qui y sont insensibles lèvent la souris!
Qui m’aide à convaincre l’Ignoble Mec? (y a du boulot, huhu)
D’ailleurs,ça pourrait être une idée de cadeau de Noël… j’dis ça,j’dis rien!
C’était le post girly (et super court) de l’année du mois du jour…
Fin octobre, nous sommes revenus de Savoie avec un petit quelque chose tout orange mais réclamant un peu d’attention. Un petit tour chez le réparateur, quelques modifications par le cher et tendre et voilà, aujourd’hui il est prêt!

En fait, il y a quelques semaines le cher et tendre avait trouvé un vélo abandonné dans l’atelier de ses grands parents: celui de sa grand-mère qui maintenant ne peut plus trop monter en selle. Yeux doux et supplications eurent pour réponse un accord. Et nous voilà donc rentrant chez nous avec un vélo orange en plutôt bon état pour moi!
Pour la petite histoire, à Lyon où j’ai passé quelques années d’études, je prenais régulièrement le vélov’. Autant vous dire qu’en arrivant à Aix, ça a été un des grands changements d’habitudes liés aux déménagements. Bien sûr, il y a du vélopartage ici aussi, mais le maillage des stations est bien plus lâche. Ajoutons à cela un relief plus marqué et une demoiselle pas très sportive (loin de là même) et vous comprendrez que pendant plus d’un an je ne suis guère montée sur un vélo… Hum.
On a passé tout l’après-midi à le mitrailler sous l’oeil interloqué de nos voisins, huhu
Aujourd’hui, il est comme neuf. Il ne lui manque plus qu’un bon antivol et un panier pour servir de destrier sans peur ni reproche malgré son âge vénérable! Ah mais je vous ai pas dit: il est de 1974, le p’tit vélo… il les fait pas, hein?
Et moi, va falloir que je remonte en selle: y a du boulot!
En attendant cet exploit, Happy Sunday Evening et bonne semaine à tous!
Fans du 19e siècle ou plus précisément de l’époque victorienne avec ses règles tordues, ses langues de pute (mais raffinées), ses costumes avec plein de froufrous et de colifichets? Réjouissez-vous, je viens de tomber sur un jeu canadien sympa qui vous permettra de voir si vous vous seriez fondu dans le décor…
Cliquez sur l’image pour y aller!
Gentlemen, vous pourrez faire un tour au club, manger chez des amis, séduire dans la salle de bal ou voyager en train ; Ladies, organisez une réception chez vous, faites un tour dans le parc, dansez un quadrille dans la salle de bal ou partez en train jusqu’aux chutes du Niagara. Mais surtout, hésitez pas à répondre n’importe quoi, ça fait des animations plutôt marrantes!
Il y a aussi une version années 20, mais j’ai l’impression qu’il y a un bug car je n’ai pas pu terminer ce jeu-là et donc je sais pas si j’aurai pu vivre dans les années folles… Snif.
Je sais bien que j’ai dit être pas mal occupée ces temps-ci… Mais je prends malgré tout un peu de temps pour vous parler de cette belle initiative qu’on devrait tous et toutes avoir à coeur.
Vous le savez certainement, le mois dernier, c’était Octobre rose, le mois contre le cancer du sein qui frappe tant d’entre nous. Pour se soutenir, pour rappeler la fragilité de cet attribut si précieux, pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein, le magazine Marie-Claire avait publié un dossier dans lequel une dizaine de célébrités se dépoitraillaient.
Ce mouvement généreux a été salué et suivi par des blogueuses tout aussi courageuses et préoccupées par ce fléau. Bah oui, ce n’est pas parce que le mois d’octobre est terminé qu’il ne faut plus en parler! Au contraire! Bref, elles ont, sous l’impulsion de Ktl, créé le site suivant:
Allez donc sur Hauts les seins (peau d’lapin), parlez-en autour de vous et, pourquoi pas, suivez les! Mais surtout, aimez et protégez vos seins: allez voir régulièrement votre gynéco et, si vous avez plus de 40 ans, faites une mammo tous les ans, c’est pas grand chose et ça peut vous sauver la vie!
Et puis…
Et puis, ça ferait plaisir au vieux Brassens de savoir que vous n’êtes pas « méchante » avec de si jolis seins (surtout portés fièrement et bien hauts)!
Hélas, si j’avais pu deviner que vos avantages
Cachaient sournoisement, madame, une foison d’oursins,
J’eusse borné mon zèle à d’innocents marivaudages.
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins ?
Se peut-il qu’on soit si méchante avec de jolis seins,
Si méchante avec de jolis seins?— Brassens, « Méchante avec de jolis seins »
C’est à cette question que de nombreux jeunes lézards avaient à répondre lundi, au bac blanc des lézards. Ce qu’il faut savoir, c’est que, ne sachant pas écrire et n’en voyant de toute façon pas l’intérêt, les épreuves se font soit à l’oral soit en pratique.
Ce lundi donc, les jeunes lézards réfléchissaient aux différentes façons de lézarder quand il n’y a pas de soleil, une préoccupation au centre de leur vie quand vient l’automne.
Beaucoup d’entre eux, on en est certains, ont répondu qu’il valait mieux se blottir au creux des fissures qui lézardent les murs alentours. Certains, plus sauvages mais aussi plus casse-cou, ont évoqué la chaleur cachée sous les galets, une bonne idée à première vue, mais qui ne l’est pas en pratique évidemment.

Les jurys n’avaient ce soir-là reçu que des réponses tout à fait conventionnelles, bien ancrées dans les us et coutumes des familles lézardes. Rien de bien surprenant, rien de bien innovant, rien qui n’aie plus que la moyenne. Jusqu’à!…
Jusqu’à ces deux candidats, copains comme cochons, qui profitèrent de la nuit tombante pour passer à la pratique.
Les frimas d’octobre n’étaient pas encore tout à fait là, mais les maisons et les appartements humains étaient déjà chauffés. Pénétrer dans un de ces endroits est en soi bien trop risqué, tous le savent: quid de la nourriture, quid des abris, quid des échappatoires? Mais ces étranges humains ne gardent pas la chaleur par devers eux, ils la rejettent et la gaspillent à n’en savoir que faire. C’est cela que les deux lézards avaient remarqué.
Ils évoluèrent donc sur le mur d’un immeuble, recherchant de la lumière, cette chose si semblable au soleil. D’abord la roche froide sous leurs pattes, le vent claquant contre leurs écailles ; mais ensuite une drôle de surface lisse, qui exhude de la lumière, un peu à l’abri du vent. Et ils s’arrêtèrent, plaqués contre la vitre.













