
…Ben oui, quand on a une petite semaine de vacances devant soi et une semaine bien remplie de stage + un dossier derrière soi, y a de quoi sourire, non?
Un sourire aussi en pensant à deux personnes dont ça a été l’anniversaire à un moment ces 7 derniers jours. Un sourire enfin en emballant le cadeau d’un petit gars arrivé mardi…
Passez une bonne semaine! (Oups, ça faisait un moment que j’avais délaissé le Happy Sunday Evening de Poppy!)

Pour le Happy Sunday Evening du jour, une petite escapade à Paris avec au programme:
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Quand je suis tombée sur ce petit boulevard marseillais, devinez ce qui m’est passé à l’esprit ?
A dada sur mon bidet
il a mangé trop d’avoine
quand il trotte, il fait des pets
il fait prout prout cadet !
On me l’a souvent fait remarquer : quand personnages il y a dans mes gribouillis, ce sont presque exclusivement des femmes… Des portraits, des corps, des regards, des bouches, tout ce que vous voulez, mais au féminin.
Ce n’est pas que je trouve le « mâle » laid, mais tout simplement qu’il fuit mon coup de crayon. Quand je m’essaie à l’exercice, le monsieur qui apparaît sur le papier est plus androgyne que viril… Quant aux corps masculins, n’en parlons pas !
Manque d’exercice ? Probablement. Manque de modèles ? Pas forcément. Simplement, je n’aime pas trop faire le portrait de quelqu’un car je sais qu’après il/elle sera déçu… et moi avec, bien sûr.

Dites bonjour à un des rares hommes nés des pochoirs de Miss.Tic !
Pour en revenir à mes hommes mal dessinés, je crois que dorénavant nous pourrons dire que c’est le syndrome de Miss.Tic (et du coup, c’est pas si grave de pas y arriver):
Les hommes : omniprésents dans sa vie, quasi absents de ses pochoirs. « Je ne sais pas les dessiner. Quand j’essaie, ils ont tous la tête de Ken (le fiancé de la poupée Barbie). »
— Miss.Tic, tatoueuse de villes in Le Monde, 17 avril 2009

…et non pas du Pentagone. Celui-là je m’en fiche, et puis la politique ce n’est pas mon truc. Moi je préfère le tricot! Plus sympa, plus accessible, moins dangereux (quoique, les aiguilles sont pointues…). Mais je m’égare…
Ce mystère qui me préoccupe implique effectivement des pentagones (Si vous vous souvenez des cours de géométrie à l’école, le pentagone est une forme à cinq côtés). Depuis mon arrivée dans la région, il y a de ça un peu moins d’un an, je les vois partout, vraiment partout dans Marseille!
Je me suis alors amusée à en photographier certains et à les chercher, chaque fois que j’erre dans les rues de Massilia.
Comme vous pourrez le voir dans le p’tit diaporama ci-dessous, ce ne sont pas simplement de bêtes formes géographiques à cinq côtés ; si la forme générale reste toujours la même, à l’intérieur les motifs changent, se déplacent et révèlent de nouvelles formes. En plus de cela, le monsieur (ou la madame ou le groupe, j’en sais rien) qui les conçoit tâche presque toujours de les placer dans d’autres formes : des « cadres » rectangulaires ou circulaires.
J’ai cherché un peu partout des infos sur ces pentagones, mais rien. On ne les remarque pas, on ne les évoque pas (snif, c’est triste un pentagone délaissé). Il n’y en a pas à Paris, ni à Aix. Seulement à Marseille, d’après ce que j’ai pu constater.
Si vous avez des infos dessus, je suis preneuse… L’enquête suit son cours!









