Des poules minuteurs /// Des cols à moustache /// Des besaces chouettes /// Des boucles d’oreille cerises /// Des sacs à pieds /// Des couvertures et des plaids multicolores /// Des chats à lunettes /// Du patchwork /// Des origami chevaux /// Des narvals sur carnet /// Des gilets à torsades /// Des mitaines totoro /// Des boules à thé soleil /// Des poissons dans les arbres /// Des gants assortis aux oreilles /// Des mini montgolfières /// Des étoiles au plafond /// Des baleines plongeant dans les livres…
- A vous de deviner ce qui se réfère à telle ou telle catégorie! ↩
L’autre soir, je me suis pâmée devant mon écran en voyant cette vidéo.
Et je me suis dit qu’il y avait pas de raison qu’il y ait que moi à fondre devant…
Que ceux et celles qui y sont insensibles lèvent la souris!
Qui m’aide à convaincre l’Ignoble Mec? (y a du boulot, huhu)
D’ailleurs,ça pourrait être une idée de cadeau de Noël… j’dis ça,j’dis rien!
C’était le post girly (et super court) de l’année du mois du jour…
C’est à cette question que de nombreux jeunes lézards avaient à répondre lundi, au bac blanc des lézards. Ce qu’il faut savoir, c’est que, ne sachant pas écrire et n’en voyant de toute façon pas l’intérêt, les épreuves se font soit à l’oral soit en pratique.
Ce lundi donc, les jeunes lézards réfléchissaient aux différentes façons de lézarder quand il n’y a pas de soleil, une préoccupation au centre de leur vie quand vient l’automne.
Beaucoup d’entre eux, on en est certains, ont répondu qu’il valait mieux se blottir au creux des fissures qui lézardent les murs alentours. Certains, plus sauvages mais aussi plus casse-cou, ont évoqué la chaleur cachée sous les galets, une bonne idée à première vue, mais qui ne l’est pas en pratique évidemment.

Les jurys n’avaient ce soir-là reçu que des réponses tout à fait conventionnelles, bien ancrées dans les us et coutumes des familles lézardes. Rien de bien surprenant, rien de bien innovant, rien qui n’aie plus que la moyenne. Jusqu’à!…
Jusqu’à ces deux candidats, copains comme cochons, qui profitèrent de la nuit tombante pour passer à la pratique.
Les frimas d’octobre n’étaient pas encore tout à fait là, mais les maisons et les appartements humains étaient déjà chauffés. Pénétrer dans un de ces endroits est en soi bien trop risqué, tous le savent: quid de la nourriture, quid des abris, quid des échappatoires? Mais ces étranges humains ne gardent pas la chaleur par devers eux, ils la rejettent et la gaspillent à n’en savoir que faire. C’est cela que les deux lézards avaient remarqué.
Ils évoluèrent donc sur le mur d’un immeuble, recherchant de la lumière, cette chose si semblable au soleil. D’abord la roche froide sous leurs pattes, le vent claquant contre leurs écailles ; mais ensuite une drôle de surface lisse, qui exhude de la lumière, un peu à l’abri du vent. Et ils s’arrêtèrent, plaqués contre la vitre.


Les autres Happy Sunday Evenings sont recensés chez Poppyrose par là!
Cachée dans le jasmin
Une sauterelle toute verte
Qui, se voyant découverte,
Se cacha parmi les feuilles,
Parmi elles en trompe-l’oeil.
Cette sauterelle, la voici !










